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Je suis heureux de passer ce dimanche avec Sandra. C’est une fille superbe qui aime réaliser mes fantasmes et prend volontiers l’initiative lors de nos jeux érotiques.
Aujourd’hui, elle décide de me donner du plaisir en inversant les rôles. Je me déshabille fébrilement pendant qu’elle choisit avec soin dans sa garde robe les dessous qu’elle me destine.
- Voilà qui va te transformer en femme fatale ma chérie, m’affirme-t-elle en me tendant un ensemble de dentelle affriolant.
Elle m’aide à passer une ravissante guêpière rouge et noire très sexy avec ses quatre jarretelles par côté qui maintiendront les coutures de mes bas bien alignées lors de nos ébats.
Puis, elle place difficilement les prothèses en silicone dans mes bonnets 105c.
Ma taille élancée me permet de supporter aisément cette poitrine de rêve qui m’aide à me transformer physiquement et mentalement en femme.
Enfin, d’un geste très féminin, Sandra roule mes bas et les enfile avec sensualité sur mes jambes pour les accrocher aux jarretelles.
J’ai une forte érection lorsqu’elle remonte lentement les deux jarretières assorties jusqu’à la limite de mes bas.
Satisfaite de son choix, elle me fixe d’un regard torride et explore de sa main l’intérieur de mes cuisses.
- Ton gros clito m’impressionne ma belle, je meurs d’envie de le faire couler, me dit-t-elle en me pressant tendrement les bourses.
Elle me glisse un ravissant slip ouvert mettant ma queue en valeur et dévoilant opportunément l’accès à ma grotte.
Une longue robe de nuit fendue jusqu’à mes hanches et des escarpins achèvent ma métamorphose.
- Je vais t’assouplir l’anneau, me dit Sandra qui soulève mes dessous pour m’enfoncer un plug. Je résiste un peu lorsqu’elle le vrille dans mes fesses.
- Ne joue pas les effarouchées, tu vas connaître bien d’autres surprises, me dit-t-elle d’un ton moqueur.
Assise pour la séance de maquillage, je croise et décroise les jambes pour entendre le crissement de mes bas et contracte mes fesses pour sentir vivre l’objet plongé dans mon intimité.
Pendant ce temps, Sandra me maquille les yeux et me pose des faux cils. Elle peint mes lèvres d’un rouge intense et me coiffe d’une perruque blonde bouclée qui achève ma transformation.
Perchée sur mes talons aiguilles, je fais quelques pas devant la glace qui me renvoie l’image d’une belle de nuit troublante et fascinante.
J’admire ma taille élancée, sanglée dans cette ravissante guêpière qui comprime mes seins.
Je tire sur mes bas en caressant avec volupté la douceur du voile satiné.
Je contemple sans me lasser le galbe parfait de mes jambes mis en valeur par mes escarpins.
J’ai maintenant toutes les armes de la féminité et compte bien m’en servir.
- C’est une magnifique réussite Sandra, mais suis-je à ton goût ?
- Tu me plais beaucoup ma belle et je te le prouve à l’instant.
A genoux devant moi, elle plonge la tête dans mes dessous et caresse mes cuisses en jouant avec l’objet qu’elle m’a planté dans l’œillet.
Puis, elle se relève et me culbute sur le lit en retroussant ma robe de nuit sur mes seins pour découvrir mon ventre.
Sournoisement sa main glisse dans la fente de mon slip et se referme sur mon sexe en érection. Elle me masturbe et me pompe le gland jusqu’à ce qu’il atteigne sa taille idéale.
Satisfaite, elle se lève pour choisir un gode ceinture noir qu’elle plaque avec soin sur son porte jarretelles.
C’est un triple spécial qui lui permet de s’enfoncer un sexe dans la chatte et un autre dans les fesses. Le troisième démesuré m’étant réservé.
Elle enfile la culotte en latex et plonge les deux premiers godes dans ses orifices. Puis, elle se sangle solidement pour retenir le mandrin qu’elle me destine.
- Tu as un beau petit cul et je brûle d’envie de le prendre, me dit-t-elle
Debout, face à moi, elle a les seins dressés dans un corset rose et noir. Sa taille est serrée dans une minijupe de cuir ultra courte qui laisse apparaître le pli de ses fesses. Elle est retroussée sur le devant par le phallus géant qui retombe lourdement sur ses cuissardes.
En riant, elle le plaque contre sa cuisse pour me faire évaluer sa taille :
- Regarde comme il est long, il atteint presque mon genou, il doit faire au moins vingt cinq centimètres. Je ne t’ai encore jamais prise avec un gode de cette taille, s’exclame-t-elle.
Me défiant du regard, elle caresse d’une manière appuyée la hampe de ce sexe qui me donne des frissons. La bouche entrouverte, elle passe la langue sur ses lèvres en savourant l’instant.
Puis, elle s’approche de moi, dominatrice et sure d’elle. Cambrée sur ses talons qui mettent sa chute de reins en valeur.
Etendue sur le lit, les yeux à la hauteur de sa taille, je fixe avec fascination l’énorme gode qui se balance entre ses cuisses pleines et fermes.
- J’espère pouvoir le rentrer entièrement dans tes reins ma belle, allonge toi sur le côté, me dit-t-elle avec détermination.
Elle se place derrière moi en se frayant un chemin avec son genou pour y glisser ce sexe infernal. Voulant me rassurer, elle le fait coulisser lentement entre mes cuisses en massant mon périnée et mes bourses à chaque va et vient.
Malgré mon inquiétude, ce massage efficace me provoque une superbe érection qui indique à Sandra que je suis prête pour la suite.
Elle m’enlève le plug et examine attentivement ma rosette. Elle passe son doigt sur le pourtour de mon anus en sentant un léger relief qui lui révèle ma longue pratique de la sodomie. Elle explore avec sa langue ce léger renflement avant de la plonger dans ma grotte pour me donner un plaisir sans égal.
Elle me sourie d’un air complice et me dit :
- Eh bien ma petite cochonne, je vois que tu as l’habitude de te faire prendre et que tu aimes cela. Je suis maintenant certaine de pouvoir te rentrer ce gros calibre dans les fesses.
Elle pointe le gode à l’entrée de mon anneau en l’excitant de petites pressions successives.
Je sais qu’elle va l’enfoncer à fond car elle me prend en levrette qui est la position idéale des pénétrations extrêmes. C’est donc avec une certaine fébrilité que j’attends son assaut.
Elle s’accroche à ma taille et tente de forcer mon passage à plusieurs reprises.
Déçue par ses échecs, elle retire le gode de sa fixation pour le lubrifier abondamment en me jetant un regard ambigu.
- Tu ne perds rien pour attendre ma chérie.
J’entends un bruit sec quand elle l’emboîte avec force sur son ventre et frissonne devant son air décidé lorsqu’elle prend une seringue pour aspirer une forte quantité de lubrifiant dans un bocal.
- Avec cette dose, tu vas t’ouvrir facilement, m’affirme-t-elle en me plongeant la canule dans les fesses.
Elle presse lentement le piston avec son pouce et je sens la fraîcheur du gel me tapisser progressivement l’intérieur.
Enfin, elle écarte délicatement la dentelle de mon slip en pointant le gode contre ma rosette.
- Maintenant, tend ta croupe et pousse au maximum pour m’aider ma belle car il est vraiment très gros, me dit-t-elle.
Je vacille sur mes genoux lorsqu’elle pousse le gode dans mes fesses. Dilatée à l’extrême, ma rondelle finit par céder brutalement en le laissant s’engouffrer d’un coup dans ma grotte.
Je laisse échapper un cri de douleur quand mes chairs s’écartent sous la pression.
Indifférente, Sandra s’active de plus belle en faisant disparaître peu à peu ce sexe cyclopéen dans mon ventre.
Maintenant bien calée en moi, elle me relève une jambe et s’enfonce aussi loin que possible.
Elle me masturbe avec une telle efficacité que je vais maintenant moi-même au devant de ce pieu qui me défonce. Elle m’encourage verbalement et s’accroche à ma taille pour mieux m’empaler.
- C’est bien ma chérie, cambre toi davantage pour que je puisse te baiser à fond, me susurre- t-elle à l’oreille.
Soudain, le gode bute contre un obstacle et je lis sur le visage de Sandra une certaine déception.
- Si prés du but, c’est vraiment dommage, me dit-t-elle.
- Attends, je vais t’aider, lui dis-je dans un souffle.
J’ondule et roule du bassin pour changer l’inclinaison du gode et réussit à le replacer dans l’axe de mon fourreau.
Satisfaite, Sandra me défonce à nouveau et gémit de plaisir en sentant les deux godes coulisser dans ses orifices.
Déchaînée, elle me besogne sans s’arrêter de me branler.
Me voyant embrochée jusqu’à la garde, elle se décide enfin à me faire jouir.
Se fiant à son instinct, elle me fouille lentement les entrailles avec le gode en appliquant de petites pressions successives sur ma glande d’amour qui finissent par me faire craquer.
Elle observe sur mon visage le plaisir profond et intense qu’elle me donne.